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Deux nouvelles maladies génétiques qu’il est désormais possible de dépister chez le chien

Faisant l’objet de toujours plus d’attention de la part de leur maître, les animaux de compagnie et notamment les chiens voient également les progrès, en matière de soins vétérinaires, largement accrus, comme le prouvent, encore aujourd’hui, les deux nouveaux tests mis au point pour le dépistage de deux maux graves, que sont l’hyperuricosurie et le syndrome de von Willebrand, présents chez certaines races de chiens.

Constituant un critère éliminatoire au moment de l’adoption, ces troubles devraient donc désormais pouvoir être dépistés au plus tôt par les éleveurs, leur permettant alors d’adopter les règles alimentaires et les traitements qui s’imposent dans ce genre de cas, afin de limiter les conséquences, ainsi que d’adapter au mieux les croisements.

Touchant donc à l’hyperuricosurie, trouble causant un excès d’acide urique et un déficit d’allantoïne dans le sang et l’urine, pouvant entraîner la formation de calculs urinaires, risquant eux-mêmes de favoriser l’apparition d’une insuffisance rénale aiguë, les premiers symptômes de cette maladie n’interviennent généralement pas avant l’âge de 3 à 6 ans, d’où l’importance d’un dépistage plus en amont. Cette maladie autosomique récessive, présente dans le gêne SLC2A9, se retrouve principalement chez le Bulldog anglais ainsi que chez le Braque de Weimar et le terrier noir de Russie, les autres races les plus touchées étant l’American Staffordshire terrier, le Berger allemand, le Berger australien, le Jack Russel terrier, le Grand Epagneul de Münster, le Schnauzer géant et le Spitz nain.

Pour ce qui concerne le syndrome de von Willebrand, il s’agit d’une anomalie de la coagulation, héréditaire, touchant, à nouveau, plus spécifiquement certaines races de chiens, telles que le Doberman et le Welsh Corgi Pembroke. Egalement autosomique récessive ou autosomique dominante, cette maladie peut, pour sa part, être à l’origine de saignements importants, avec un risque vital, lors d’interventions chirurgicales ou suite à un traumatisme, les hémorragies spontanées sont, en revanche, beaucoup plus rares. Les autres races sujettes, que sont le Bouvier bernois, le Coton de Tuléar, l’Epagneul nain Continental Papillon, le Caniche, le Kerry Blue terrier, le Manchester terrier et le Pinscher, faisant encore l’objet d’études pour obtenir de plus amples informations et être ainsi capable de prendre les meilleures décisions.

Marquant une avancée certaine vers le traitement de ces deux maladies, les progrès réalisés ici permettent donc, pour les races de chiens concernées, de traiter les tares les plus importantes de celles-ci, pour réussir, pourquoi pas, par finir, à terme, par les éliminer, ces tests de dépistage apparaissant comme un élément essentiel vers la découverte du moyen d’éradiquer définitivement celle-ci.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, tous les moyens semblent plus que jamais être mis en œuvre pour apporter un meilleur confort de vie aux animaux de compagnie, des assurances santé étant même proposées, afin de soulager leur maître lorsque des soins vétérinaires coûteux doivent être pratiqués, du fait d’une maladie ou bien encore d’un accident, garantissant ainsi de pouvoir faire face à tous les frais et de profiter ainsi pleinement de tous les moments de bonheur partagés avec eux.